Développement de réseau vers le grand public



  • Bonjour à toutes et tous,
    Comme le disait @U-039b dans son message à propos des axes de développement, si EP souhaite aller vers une prise de conscience du grand public sans s’épuiser, je pense que c’est important de développer un réseau de partenaires qui seraient à même de pouvoir d’informer et sensibiliser le grand public.

    De mon côté, cela m’a fait penser à deux types de relais possibles. Je précise que je ne sais pas trop où en est EP sur les contacts éventuellement pris en dehors des partenariats affichés, donc il est possible que je sois à côté de la plaque. Mais tant pis, je lance la discussion 🙂

    Le premier auquel je pense : les associations de consommateurs type UFC que choisir. Je ne sais pas quelles sont vos éventuelles relations avec cette dernière, mais, pour le coup, ils sont vraiment au contact de personnes qui peuvent être un peu éloignées des problématiques qu’ils voient comme compliquées mais en même temps sensibles aux questions de droit, et, surtout, en général, ils conseillent aux consommateurs de se retourner contre les entreprises.
    Ils ont fait un dossier : https://www.quechoisir.org/dossier-donnees-personnelles-t297/ auquel je n’ai pas vraiment accès, n’étant pas abonnée.
    Et l’appli des tests d’UFC que choisir a des traqueurs, bouuuuh.

    Deuxièmes acteurs : les bibliothèques/médiathèques/cybercentres.
    Bon, je prêche un peu pour ma paroisse (je suis bibliothécaire), mais il y a, depuis quelques mois/années une vraie prise de conscience de certain.e.s professionnel.le.s sur leur rôle en matière de données personnelles. Par exemple, l’ABF (la grosse asso pro) a organisé la journée suivante il y a quelques mois : https://www.abf.asso.fr/5/181/733/ABF/-auto-censure-et-surveillance-de-masse-quels-impacts-pour-les-bibliotheques- et, je pense, bon nombre de bibliothécaires ou de médiateurs et médiatrices numériques ont le souhait de sensibiliser le grand public à ces enjeux.
    Ca peut prendre différentes formes : présentation du travail d’EP auprès des bibliothécaires ou bien du grand public, jusqu’à des exodus-party (on adore les trucsparty en bibliothèque) où les personnes peuvent savoir ce qu’elles ont sur leur smartphone et repartir avec des alternatives plus propres, des conseils d’hygiène (numérique) ou l’envie de demander des comptes aux créateurs d’applications.

    Merci de m’avoir lue jusque là, bonne soirée 🙂


  • administrators

    Merci beaucoup pour ces pistes.

    Concernant UFC Que choisir, cette association n’a pas daigné échanger avec moi.

    Concernant le second axe, j’estime qu’il est important de sensibiliser et/ou former des acteurs proches du grand public. Aussi, je pense que c’est une piste à explorer sérieusement. Néanmoins, il est important de définir le champs d’action de Exodus Privacy. En effet, EP n’a pas la prétention d’être auto-suffisante sur ces aspects et d’autres collectifs/associations seront certainement plus pertinentes sur les aspects hygiène numérique par exemple.



  • Bonjour,
    Désolée de mon délai de réponse 🙂

    Concernant UFC Que choisir, c’est bien décevant.

    Concernant le second axe, je suis bien d’accord que c’est important de ne pas s’éparpiller, l’essentiel étant de pouvoir donner aux acteurs proches du grand public les moyens d’être autonomes sur des actions de sensibilisation. Pour cela, il faut donc à la fois que ces acteurs et actrices aient connaissance de l’existence d’EP et s’approprient la plateforme pour être à même de s’en faire les médiateur et médiatrices.
    De mon côté, je suis en train de me rapprocher de la commission numérique de l’ABF (celle qui avait organisé la journée pro citée plus haut), je peux au moins me renseigner sur le sujet, voir quels relais seraient éventuellement possibles de ce côté-là.

    Bonne journée 🙂